Ecouter C'est Gérard et Floréal (animateur de la "mémoire sociale" sur radio libertaire il y a quelques années)qui s'associent pour la dernière émission de l'année !
Bonnes fêtes à tous et on se retrouve l'année prochaine !
Un auditeur nous a envoyé ce texte de Georges Hyvernaud. Une réflexion intéressante sur le militantisme.
Instituteur, interné dans un camp dès 1940, il écrit des textes très forts comme celui-ci.
Le militant, c’est quelque chose comme le militaire. En mou. Le
militaire-né, bien sûr. Le rempilé de vocation. Empressement à obéir.
Instinct de discipline et de docilité. Culte de la consigne, du règlement,
de l’alignement. Pas une vertu n’y manque.
Ça ne leur a pas suffi, deux ou trois ans de caserne et de corvées de
latrines. Sitôt sortis, ils remettent ça. Contents, pourvu qu’on leur donne
des tracts à distribuer, des affiches à coller, des journaux à vendre auprès
des bouches de métro le dimanche matin.
Ils ont des drapeaux. Ils ont la fanfare. Et les défilés en rangs serrés
dans le vigoureux tumulte des semelles. Rien de réconfortant comme de
marcher ensemble, et de crier ensemble, et de transpirer ensemble. Chaude,
puissante odeur des grandes manœuvres et des manifestations de masses. Les
partis, c’est comme les armées : ça sent fort.
Au pas cadencé, ce serait plus beau. Avec des uniformes aussi. Ce qui a été
compris en certains points du monde.
Chez nous, on manifeste plutôt en pagaille. Question de tempérament
national. Pour ce qui est de l’uniforme, il serait plutôt intellectuel.
L’uniformité des cerveaux, c’est ça qu’on réussit aussi bien que partout
ailleurs.
Avec tout le confort qu’assure la certitude d’être pareil aux autres.
L’avantage d’être dans le même régiment. Entre copains.
vendredi 23 décembre 2011
jeudi 15 décembre 2011
Emission du15 Décembre 2011
Ecouter :
Le Politique
1
Ils sont entrés dans ma chambre
Ils m'ont dit de m'habiller
Ils m'ont dit : mets tes chaussures
On chantait sur le palier.
Entre leurs deux uniformes
j'ai descendu l'escalier
Ils ont ouvert la portière
La voiture a démarré
Ils me donneront la fièvre
La lumière dans les yeux
Ils me casseront les jambes
A coups de souliers ferrés
Mais je ne dirai rien
car je n'ai rien à dire
Je crois à ce que j'aime
Et vous le savez bien.
2
Ils m'ont emmené la-bas
Dans la grande salle rouge
Ils m'ont parqué dans un coin
Comme un meuble...comme un chien
Ils voulaient que je répète
Tout ce que j'avais chanté
Il y avait une mouche
Sur la manche du greffier
Qui vous a donné le droit
de juger votre prochain
Votre robe de drap noir
ou vos figures de deuil ?
Je ne vous dirai rien
Car je n'ai rien à dire
Je crois à ce que j'aime
Et vous le savez bien
3
Ils m'ont remis dans la cage
Ils reviennent tous les jours
Ils me tiennent des discours
Je n'écoute pas un mot.
Le soleil vient à 7 heures
Dans mon cachot m'éveiller
Un jour avant le soleil
Quelqu'un viendra me chercher
Si vous voulez que je vive
mettez moi en liberté
Si vous voulez que je meure
A quoi bon me torturer ?
Car je ne dirai rien
Je n'ai rien à vous dire
Je crois à ce que j'aime
Et vous le savez bien.
Boris V
Le Politique
1
Ils sont entrés dans ma chambre
Ils m'ont dit de m'habiller
Ils m'ont dit : mets tes chaussures
On chantait sur le palier.
Entre leurs deux uniformes
j'ai descendu l'escalier
Ils ont ouvert la portière
La voiture a démarré
Ils me donneront la fièvre
La lumière dans les yeux
Ils me casseront les jambes
A coups de souliers ferrés
Mais je ne dirai rien
car je n'ai rien à dire
Je crois à ce que j'aime
Et vous le savez bien.
2
Ils m'ont emmené la-bas
Dans la grande salle rouge
Ils m'ont parqué dans un coin
Comme un meuble...comme un chien
Ils voulaient que je répète
Tout ce que j'avais chanté
Il y avait une mouche
Sur la manche du greffier
Qui vous a donné le droit
de juger votre prochain
Votre robe de drap noir
ou vos figures de deuil ?
Je ne vous dirai rien
Car je n'ai rien à dire
Je crois à ce que j'aime
Et vous le savez bien
3
Ils m'ont remis dans la cage
Ils reviennent tous les jours
Ils me tiennent des discours
Je n'écoute pas un mot.
Le soleil vient à 7 heures
Dans mon cachot m'éveiller
Un jour avant le soleil
Quelqu'un viendra me chercher
Si vous voulez que je vive
mettez moi en liberté
Si vous voulez que je meure
A quoi bon me torturer ?
Car je ne dirai rien
Je n'ai rien à vous dire
Je crois à ce que j'aime
Et vous le savez bien.
Boris V
jeudi 8 décembre 2011
jeudi 1 décembre 2011
Emission du 1 Décembre 2011
ECOUTER
Les conceptions de Proudhon quant au suffrage Universel, à l'autogestion et au Mandat Impératif.
Les conceptions de Proudhon quant au suffrage Universel, à l'autogestion et au Mandat Impératif.
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| De Chronique-hebdo sur radio libertaire 89,4 Paris et Ile de France |
jeudi 24 novembre 2011
BORIS VIAN le 24 Novembre 2011
Ecouter : 20 minutes commentaires de l'actualité avec Jacques.
INVITEE NICOLE BERTOLT
Ecouter : 2 heures avec elle pour évoquer Boris Vian.
"Il faut choisir : se reposer ou être libre". Thucydide
INVITEE NICOLE BERTOLT
Ecouter : 2 heures avec elle pour évoquer Boris Vian.
"Il faut choisir : se reposer ou être libre". Thucydide
BORIS a choisi. Pendant les quelques 20 années de sa vie entre 1940 (il a 20 ans) et sa mort en 1959 il se jeta à corps perdu dans le courant exalté d’une vie qu’il savait être courte. Ce faisant il est l’image même de l’homme libre. L’éclat fulgurant de cette liberté et de cet appétit de vivre nous illumine encore aujourd’hui.
Joueur de trompette dans les austères bureaux de l’Association française de Normalisation en même temps qu’il découvrait le jazz, fraichement débarqué d’Amérique avec la paix de 1945, dans les caves du quartier latin, sa frénésie ne se relâche pas. Il fonce… « sans tambour (mais avec) trompette ».
A peine sorti, au petit matin, du « Lorientais », le club de jazz de Claude Luter, au pied de la Montagne Ste Geneviève, qu’il prend sa plume « « libre » pour se lancer dans le roman noir à l’américaine. « Bien que signé du nom très english de «Vernon Sullivan, ce « J’irai cracher sur vos tombes », fait s’étrangler de rage la « bonne » société confite en gaullisme galonné. La censure « républicaine » sévit…succès garanti.
Sans relâche et sans états d’âme il poursuit inlassablement sa passion pour le roman, l’humour, la dérision, le gout de vivre, la nostalgie de « L’Ecume des Jours » ; tout cela, c’est Boris.
Et puis c’est la poésie avec son ami Raymond Queneau, sa complicité avec Jacques Prévert et bien d’autres écrivains, chanteurs et joueurs de mots. Sa plume pleine de verve n’a pas de répit. Sa curiosité et son esprit frondeur le conduisent. Il va même, avec un compositeur complice, jusqu’à se lancer à sa manière pataphysicienne et cinématographique, dans l’opéra. Lancelot, son chevalier de la Table Ronde, blanc « comme neige », l’inspire.
Tout cela et bien d’autres clins d’œil à la vie, vous le découvrirez à la Bibliothèque Nationale puisqu’on l’expose (sic) jusqu’au 15 janvier 2012. Serait-il d’accord ? Lui, ce farouche combattant des Institutions de l’État gendarme et guerrier. C’est cet État « nationaliste », accapareur de ses ennemis pour les muséifier, qu’il a combattu, soit en riant dans sa chanson de ces « gendarmes qui l’ont bousculé, et plus gravement dans « Le Déserteur ». Refuser de tuer, de faire la guerre, de renoncer, en se soumettant à l’« enrôlement » de la conscription tout autant qu’au fétichisme du vote, à sa liberté, à sa particularité d’individu solidaire, créatif, combatif et passionné, ce fut sa vie. Salut Boris et « Bon Vian ».
AZ 25 novembre 2011
jeudi 17 novembre 2011
Emission du 17 Novembre 2011
Ecouter
Présentation : DE LA DANGEROSITÉ DE CHOISIR UN MAITRE.
Tandis que, sous un nuage d’iode radioactive (sous contrôle), l’Europe des « politiques » renonce à gouverner et abandonne ses populations aux appétits des Banques, en Italie, en Grèce et bientôt dans tout le continent, Pierre Joseph Proudhon tente de nous ramener sur terre, nous qui sommes dans les nuages toxiques de la « Présidentielle », cette Foire du Trône qui depuis juin et jusqu’à mai 2012, nous endort ou nous fait rire, mais nous conduit inéluctablement vers l’abime.
En France, comme en 1940, comme en 1958, « nos » élus ont renoncé et renoncent aujourd’hui, devant une situation de « guerre » financière à assumer la mission que le « peuple », dans son innocence, leur a confié. Fuyons devant l’ennemi, confions à un maréchal, un général, un Financier le « sort de la Patrie ».
Pendant que nous nous ébahissons devant leurs pitreries de marionnettes, leurs promesses mensongères, leurs escroqueries, leurs aventures graveleuses, nous oublions que leur seul objectif n’est pas de nous aider à vivre ensemble mais de préserver et de grossir leurs privilèges. Hier, encore un parti brandissant le drapeau de « sauveur » de l’humanité contre la machine infernale nucléaire, échange son « idéal » contre quelques postes d’ « élus du peuple ».
Alors, retroussons nos manches, entreprenons de nous gouverner nous mêmes, ne succombons pas à la tentation de renoncer à notre propre pouvoir, en continuant à faire de ces personnages qui nous supplient de les « élire », de véritables dangers publics.
N’allons pas à la messe électorale, à l’abattoir. Abstenons nous et , si nous sommes le nombre, mettons les ainsi « hors la loi ».
jeudi 10 novembre 2011
Emission du 10 Novembre 2011
Ecouter
Dans la première partie retour à la soirée "La Nuit des rapaces" organisée par l'émission du service public La-bas si j'y suis et le journal Fakir. Journal des différentes luttes qui se mènent ou à mener, et qui est publié en Picardie. Sa dernière Une titre "Contre l'Oligarchie, la finance, les médias. Que faire ? (et que ne pas faire?). Cette soirée met en compétition les plus grands "rapaces" que la société entretient et subit. Les têtes à l'affiche pour ce concours sont choisies par des victimes, des exclus, des jetés à la rue par ces nuisibles, et des personnalités un peu plus connues des auditeurs de Radio Libertaire, Jean Pierre Garnier, Gérard Filoche, Acrimed, .... L'identité et le parcours de ces vautours éclaire sur leur point commun : leurs intérêts personnels qui se chiffre en millions d'euros.
Deuxième partie :
C'est un nouveau magazine d'idée et d'humour qui aborde la politique, la littérature, l'art, l'histoire, la philosophie... il nous a plu et nous feuilletons avec Françoise Galland son numéro UN.
Dans la première partie retour à la soirée "La Nuit des rapaces" organisée par l'émission du service public La-bas si j'y suis et le journal Fakir. Journal des différentes luttes qui se mènent ou à mener, et qui est publié en Picardie. Sa dernière Une titre "Contre l'Oligarchie, la finance, les médias. Que faire ? (et que ne pas faire?). Cette soirée met en compétition les plus grands "rapaces" que la société entretient et subit. Les têtes à l'affiche pour ce concours sont choisies par des victimes, des exclus, des jetés à la rue par ces nuisibles, et des personnalités un peu plus connues des auditeurs de Radio Libertaire, Jean Pierre Garnier, Gérard Filoche, Acrimed, .... L'identité et le parcours de ces vautours éclaire sur leur point commun : leurs intérêts personnels qui se chiffre en millions d'euros.
Deuxième partie :
C'est un nouveau magazine d'idée et d'humour qui aborde la politique, la littérature, l'art, l'histoire, la philosophie... il nous a plu et nous feuilletons avec Françoise Galland son numéro UN.
mercredi 2 novembre 2011
3 Novembre 2011
Ecouter
Texte d'Archibald lu pendant l'émission, dans la première heure.
Ah …c’est trop fort ! Papa Andréou bafoue un chanoine catho fils de petite noblesse hongroise et une fille de pasteur protestant du Brandebourg. Il se permet un pied de nez à une Angela, à un Nicolas, les deux gouvernants qui venaient de se targuer d’avoir sauver l’Europe, l’Allemagne et la France.
Texte d'Archibald lu pendant l'émission, dans la première heure.
Ah …c’est trop fort ! Papa Andréou bafoue un chanoine catho fils de petite noblesse hongroise et une fille de pasteur protestant du Brandebourg. Il se permet un pied de nez à une Angela, à un Nicolas, les deux gouvernants qui venaient de se targuer d’avoir sauver l’Europe, l’Allemagne et la France.
Un simple petit Socrate athénien se permet de nous ridiculiser, nous qui sommes les Héros de l’Euro et de la Finance internationale.
Tant de nuits, de discours, de démonstrations médiatiques pour faire peur à nos peuple et jouer les sauveurs suprêmes et subir, sous les ricanements des banquiers, l’affront irréparable de la part d’un tout petit chef hellène !
Comment…Ce drôle a osé faire appel au suffrage universel ! Il joue, sous notre nez, à la « souveraineté populaire » ! Comme si la vile multitude pouvait savoir ce qui est bon pour elle ! Non mais, de quoi on a l’air avec nos G20, G7, G…rémiades ?
Allez, On téléphone aux Colonels !
Signé : les vrais démocrates
Et comme un auditeur nous le fait remarquer à propos de l'explosion à Charlie Hebdo, voici le lien d'Article 11. Nous partageons leur avis.
Deuxième partie
Il y a chansonniers et chansonniers ! A déguster sans réserve....
Les liens Marc Havet, Jean Claude Mérillon,
Laurence Fosse, sa très belle chanson "la ville est à eux", et là pour la voir la chanter....
et aussi le Forum Léo Ferré
Et comme un auditeur nous le fait remarquer à propos de l'explosion à Charlie Hebdo, voici le lien d'Article 11. Nous partageons leur avis.
Deuxième partie
Il y a chansonniers et chansonniers ! A déguster sans réserve....
Les liens Marc Havet, Jean Claude Mérillon,
Laurence Fosse, sa très belle chanson "la ville est à eux", et là pour la voir la chanter....
et aussi le Forum Léo Ferré
jeudi 27 octobre 2011
Emission du 27 Octobre
Ecouter
Pour les trente ans de la disparition de Georges Brassens, et les trente ans de Radio Libertaire, Chronique Hebdo a invité un chanteur et un conteur pour commenter comme à notre habitude l'actualité.
Un chanteur unique, insondable, incontrôlable...l'1consolable.
Il fait dans ses chansons une virulente critique du travail salarié, de la consommation, du productivisme pollueur et de la croissance destructrice...
http://l1consolable.free.fr
Quand au conteur Serge Quadruppani il nous a donné envie, comme l'ont fait les anciens de 89, d'abattre les nouveaux privilèges et pour se faire, être créatifs ! Son souhait serait de faire un peu partout d'autres nuits du 4 août sous des formes les plus variées.
http://www.nuitsdu4aout.com/
http://www.article11.info/spip/_Serge-Quadruppani_
Pour les trente ans de la disparition de Georges Brassens, et les trente ans de Radio Libertaire, Chronique Hebdo a invité un chanteur et un conteur pour commenter comme à notre habitude l'actualité.
Un chanteur unique, insondable, incontrôlable...l'1consolable.
Il fait dans ses chansons une virulente critique du travail salarié, de la consommation, du productivisme pollueur et de la croissance destructrice...
http://l1consolable.free.fr
Quand au conteur Serge Quadruppani il nous a donné envie, comme l'ont fait les anciens de 89, d'abattre les nouveaux privilèges et pour se faire, être créatifs ! Son souhait serait de faire un peu partout d'autres nuits du 4 août sous des formes les plus variées.
http://www.nuitsdu4aout.com/
http://www.article11.info/spip/_Serge-Quadruppani_
jeudi 20 octobre 2011
Emission du 20 Octobre
dimanche 16 octobre 2011
vendredi 7 octobre 2011
Emission du13 Octobre
Thème : L’Etat « Actualité » de la pensée « Proudhon ».
Ecouter
Ecouter
Répondant, à l’Elysée, à la question de l’universitaire « populaire », Michel Onfray, sur ce qu’est la « Liberté » le Chanoine du Latran la qualifiait de « Transgression ». Lui même et ses sbires (Présidents, Policiers, Ministres, députés, magistrats, et autres affidés) savent transgresser leurs propres lois et pratiquer « leur liberté ». Espionnage de journalistes, portage de mallettes avec l’argent du contribuable, association de malfaiteurs, mafias diverses font l’actualité. Quant au simple « populo », il a intérêt à ne pas s’essayer à ce genre de liberté. Proudhon disait déjà : « L’Etat est étranger au droit, indifférent à toute idée morale : c’est un simple instrument de force ».
jeudi 6 octobre 2011
jeudi 29 septembre 2011
vendredi 23 septembre 2011
Emission du 22 Septembre 2011
samedi 17 septembre 2011
vendredi 9 septembre 2011
Emission du 8 Septembre 2011
Ecouter
A lire aussi le texte de Jacques sur son blog : De la Profitation
A lire aussi le texte de Jacques sur son blog : De la Profitation
…Où l’on verra l’une des marionnettes de la « Foire du Trône » (voir l’émission du 30 juin), prêtant le devenu fameux Serment de Toulouse, jurant aux français de sauver la F rance. Dans le domaine de la lutte pour le Trône, rappelons que le premier serment proféré et rédigé en 843 dans notre langue fut le Serment de Strasbourg. Deux petits fils de Charlemagne juraient de s’entraider pour combattre et vaincre leur frère et l’obliger à ne pas garder pour lui la totalité du contenu de la succession au Trône du grand père.
…Où l’ on s’étonnera de constater avec quel sérieux les pantins de la Foire s’entourent de conseillers avisés et bons connaisseurs des campagnes électorales. Ces éminents et riches protecteurs de nos six fantoches ont bien choisi leur patronyme. Ils se nomment : « « Les Gracques », se référant à deux « Tribuns » romains, les frères Gracchus, qui se firent assassiner poir avoir tenté d’imposer quelques réformes sociales. Les craques des Gracques auront elles un effet bénéfique dans la chasse au Trône de nos six histrions ? A vous de deviner.
..Où l’innocuité du nucléaire est enfin démontrée, 25 ans après Tchernobyl. Le célèbre professeur Pellerin vient de bénéficier d’iin « Non Lieu », dans l’affaire du « Nuage ». Les juges, suivant l’avis des membres de l’Académie des Sciences, « dédouanant » le nommé Pellerin, confirment que le nuage radioactif s’est bien arrêté à la frontière française. Il faut dire que le rapport de l’Académie des Sciences avait été rédigé par l’un de ses membres : Le Professeur.
samedi 3 septembre 2011
Emission de la rentrée 1er Septembre 2011
Ecouter l'émission
Les sujets pour cette émission de la rentrée... : Les JMJ (anarchistes ! où deux responsables de l'émission sont en mission et donc absents de l'émission ;+) ), la Profitation à la Guadeloupe et ailleurs, et les émeutiers en col blanc ...
Les sujets pour cette émission de la rentrée... : Les JMJ (anarchistes ! où deux responsables de l'émission sont en mission et donc absents de l'émission ;+) ), la Profitation à la Guadeloupe et ailleurs, et les émeutiers en col blanc ...
dimanche 3 juillet 2011
vendredi 24 juin 2011
Emission du 23 Juin 2011
Ecouter
Ah ! Les Beaux jours
Nos élites à l’honneur
Encore une semaine à bachoter. On dit que des fuites massives ont endommagé les canalisations nano virtuelles. De petits tricheurs privilégiés savaient tout avant le début des épreuves. Va–t-on tout recommencer ? Dur, dur pour les candidats ministres.
Une sous ministre(1), chargée de la Jeunesse (sic) et candidate issue du lycée Papillon, a confondu l’appel du 18 juin 40 ( De Gaulle) avec le 8 juin 1944 date du débarquement allié en Normandie ; En outre elle répond , à l’oral de Bayeux, que le fameux débarquement, qu’elle situe en 1945 au lieu de 1944, avait pour objectif « la libération du continent américain », ignorant qu’il s’agissait de débarrasser l’Europe du joug nazi. Quant au nom de l’une des plages du débarquement anglo américain, elle parle d’ « Obama beach » au lieu d’Omaha beach. Le président des Etats Unis n’étant pas membre du jury du Bac, la candidate sous-ministre préposée à l’instruction de la jeunesse a peu de chances d’être reçue. Elle pourra appliquer efficacement les consignes de son ministre–chef, sur la nécessaire suppression, dans les programmes, du cours d’histoire
Un autre candidat ministre(2), chargé, lui, de l’Energie et du commerce international, questionné à l’oral sur la sécurité dans le domaine de l’énergie nucléaire, quitta la salle de classe en injuriant grossièrement (« FAITES CHIER…) le jury. Il avait déjà eu une note assez basse à l’écrit . L’épreuve de philosophie était centrée sur le « concept de Comportement » dans la politique et les affaires. Ses réponses peu convaincantes sur l’exercice de la « loyauté » dans ces deux domaines lui valurent une note où s’exprimaient les remontrances du jury.
Cette session 2011 du baccalauréat fut marquée également par une réclamation en bonne et due forme d’un candidat ancien ministre(3) de l’éducation recalé à la précédente session. Eliminé pour incapacité à fournir un travail personnel cohérent, son livret scolaire signalant sa paresse et son habitude de copier sur ses voisins, il transmit au jury une pétition de ses anciens condisciples, tendant à démontrer ses succès dans le travail collectif effectué avec eux. Chargé par la plus haute autorité de la République d’une lourde et très actuelle mission économique et sociologique consistant à élaborer une large « Analyse de la Société », ce groupe d’une vingtaine de pétitionnaires, composé, entre autres bons élèves, d’un amiral et d’une descendante de la famille royale des Bourbon, s’élevait contre le « populisme intellectuel » dont avait fait preuve le jury, en recalant leur mentor et compagnon de route pour « travail fictif ». Pour démontrer l’étendue et la portée de cette analyse sociale et bénévole, ces généreux avocats rappelèrent aux membres du jury la nature et l’efficacité de leurs travaux. Ainsi, dans leur tâche fondamentale d’analyse de notre Société, ils « argumentèrent sur l’homoparentalité et l’euthanasie ». Par ailleurs, déjà groupés en Comité(4), ils créèrent une commission spéciale intitulée, pour affirmer la générosité et l’avenir de leurs diagnostics, « Ambition Volontaire ». C’est ainsi que cette commission définit avec une maitrise « incontournable et plébiscité par les acteurs » quels devaient être le « rôle, les missions et la formation des sapeurs pompiers volontaires ». Comment, dans ces conditions, prétendre à la nature fictive d’une tâche aussi importante pour notre société et, parodiant un général, qualifier ce groupe de travail efficace, indispensable à la Nation et à la bonne conduite de la République, de « Comité Théodule » ? Ajoutons que les « comités Théodule » sont légion, dans notre République pleine de reconnaissance pour ses grands hommes. Deux jours après la pétition de la « Commission d’Analyse de la Société », un nouveau collectif s’exprimait dans la presse. Cette fois il s’agissait de diplomates aguerris se plaignant de la pauvreté désespérante de leur belle Maison du « Quai d’Orsay » devenue un vulgaire « château de sable ». et, de cette effondrement prévisible de leur pâlais, ils accusaient les « Théodule », seuls ou en comité. Sous le vocable « Groupe Marly »(4bis), ces obligés du (et au)devoir de réserve, ambassadeurs ,consuls et autres missionnaires de l’Hexagone, se manifestent. Réduits à la portion congrue depuis des années par le pouvoir régalien, c’est à dire abusif, de l’Elysée, ils écrivent : « …au même moment (où on leur coupe les vivres) pourtant, de nouveaux emplois « honorifiques » et très couteux sont donnés à des amis (et amies) politiques, dont l’action comme ambassadeurs itinérants ou thématiques est aussi floue que leurs missions, ou qui font fi des règles déontologiques s’imposant aux diplomates, en continuant de mener leur carrière politique nationale… »
Alors, action floue, emploi fictif, comité inutile et ruineux? Rien de trop beau pour les « élites ».
Et pendant ce temps…La Planète ?...Vous avez dit «Gouvernance »
Il paraît que « la sureté nucléaire » exige une « gouvernance mondiale » ?(5) On vient de voir que nos élites s’entrainent. Elles doivent comprendre de quoi il s’agit et être aptes à participer à cette « gouvernance », pilotée par l’Agence internationale de l’énergie atomique. Conscients de leur incompétence sur ce sujet et de leur prétention patriotique dominatrice, les Etats Unis ont dit non.
Sauf à refuser de voir la réalité des dégâts présents et prévisibles causés par le nucléaire, ce « non » signifie que « gouverner » l’atome, c’est y renoncer. Il y a plus de 30 ans, après un référendum sur ce point, l’Autriche a renoncé. Pourtant, le politicien, chef du gouvernement autrichien (6) espérait bien « gouverner l’atome comme il gouvernait ses sujets. Les bâtiments de la gigantesque centrale atomique étaient déjà construits. Il ne manquait que les réacteurs. La population déjoua le projet malsain du Chancelier. Il ne la « représentait »pas, comme le disent aujourd’hui les « Indignés » espagnols et grecs, en parlant de leurs prétendus « représentants », chefs d’Etat, députés, et autres politiciens de métier. Aujourd’hui, en Autriche, cette centrale mort née se visite et se loue. Outre le tourisme, certains autrichiens imaginent d’en faire un « Musée de la mauvaise technologie », d’autres, d’utiliser la cuve de béton profonde de 40 mètres, comme cimetière et d’enterrer les cadavres non plus allongés mais debout.
Pendant ce temps, à Fukushima(7) la situation n’est pas « maitrisée », avec les conséquences qu’on constate et celles futures qu’on peut imaginer. Une autre centrale, Monju, située sur une zone sismique à cent kilomètres de Kyoto (1.500.000 habitants) touchée en Aout 2011 par la chute d’une grue dans le réacteur, est à l’arrêt malgré 24 tentatives de dépannage. En 1995, déjà frappée par « un des pires incidents de l’histoire du nucléaire », elle avait du s’arrêter pendant 15 ans.
Quant à la « Gouvernance » mondiale économique et financière, elle a tout d’une gouvernance atomique, aux mêmes effets mortifères. Pendant qu’un prix Nobel d’Economie (7bis) se voit contraint de renoncer à une fonction auprès de la Réserve Fédérale américaine, sous la pression des lobbies conservateurs, pour avoir émis l’idée de ralentir leurs appétits financiers, (on appelle ça la « régulation du capitalisme »), notre Chanoine président propose un « plan de régulation » des marchés agricoles et s’écrie : « …En adoptant ce plan, vous pouvez non seulement changer la vie d’un milliard de paysans, mais le cours même du capitalisme pour qu’il retrouve un sens » (sic). Dénué de sens, atteint par la folie de la démesure, le capitalisme peut il, même après quelques années passées à l’asile, recouvrer la santé ? Rien n’est moins sur. Un enseignant de l’Université d’Heidelberg (8)) en Allemagne distingue la richesse d’un pays de la prospérité et du bien être de ses habitants. Comme Elysée Reclus, géographe anarchiste, il considère que ce qu’on appelle le PIB (produit intérieur brut) n’est pas un indicateur fiable. En effet cet indicateur néglige deux facteurs fondamentaux dans la détermination de la prospérité d’un pays : d’une part la répartition de cette richesse, d’autre part les aléas et les dangers d’une richesse fondée pour l’essentiel sur le commerce international, au détriment de l’autonomie et des capacités propres au pays concerné. Enfin, la prospérité de l’un ne se fait elle pas au détriment de l’autre ? Le désordre économique et financier créé par une mondialisation destructrice des autonomies et des cultures, au profit d’une forme de « totalitarisme » écrasant les différences et les particularités, ignorant les « contraires », peut toucher les plus riches. Pour un ancien représentant de la FED(9) des Etats Unis, les crises financières qui bouleversent les Etats européens sont « lourdes de danger » pour son Pays. De même, pour le « Wall Street journal », les plans de sauvetage (Grèce, Espagne et autres) mis en place par l’Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne ne sont que « des mécanismes destinés à repousser la date des comptes ». Ces avisés Cassandre, veulent ils dire, à propos du capitalisme, que son « compte » est bon ?
AZ le 27 06 2011
Les « Elites » : 1. Bougrab, jeannette 2. Besson, Luc 3. Ferry, Luc
4. Collectif « Théodule ». Face au poujadisme intellectuel…Le Monde 22 juin 2011
4bis. Groupe Marly. La diplomatie française…un château de sable. Le Monde 24 06
5. Après Fukushima…, Le Monde 22 juin 2011
6. Le socialiste Kreisky
7. Le rejet du nucléaire… Le Monde 21 juin 2011
7bis. Prix Nobel incompétent ? Le Monde 22 juin 2011
8. Un pays moins prospère…Le Monde 21 juin 2011-06-26 9
9. Un défaut inéluctable… Le Monde 22 juin 2011
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