dimanche 16 juin 2013

20 juin

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2ème Partie. Il y a eu des problèmes techniques,  les 15 premières minutes sont un peu inaudibles mais après ça va mieux

Pour ceux qui seraient privés d’écoute pendant ce quart d’heure de « mauvaise liaison téléphonique », le sujet abordé est celui de la « Grande Conférence Sociale » qui rassemblera, à Paris, au Palais d’Iéna, sous la présidence du chef de l’État, Patrons Ministres, Experts et Agents publics en économie et « insécurité » sociale sans oublier les chantres actifs de la défense des travailleurs, à savoir les Chefs syndicalistes. Deux journées de discussions sur le chômage, l’évolution nécessaire du « Coût » du travail et l’indispensable souplesse du« Marché » du Travail, deux phénomènes entravant la compétitivité des entreprises. Autre sujet, « Un temps fort pour la France » écrit le premier ministre (Le Monde 15 juin), celui des Retraites : il s’agit, pour renflouer les caisses des organismes chargés de payer ces retraites, de respecter « deux principes : la continuité et la justice », selon la formule de J M Ayraut. Pour lui la « continuité » c’est la poursuite de la politique de restrictions pesant sur les seuls salariés : allonger le temps d’activité et de cotisations, reculer l’age de la retraite, aligner les régimes spéciaux de retraite, lorsqu’ils offrent des avantages supérieurs au Régime le moins avantageux sur ce dernier. C'est la « Justice » selon Ayraut, la « continuité » étant la simple « recherche de l’équilibre financier au long cours ».

Aucun chef syndicaliste, atone et flatté d’être invité dans une si riche et puissante compagnie ne réagira à un propos limitant l’examen d’un sujet mettant en cause la vie et la dignité de millions de salariés et leurs proches, à des considérations d’équilibre financier, équilibre supporté, dans la continuité, par les travailleurs.

Aucun des bouffons de cette grande palinodie sociale ne se posera la question du « vol » que constitue la confiscation par le Capital de la richesse produite uniquement par le bras et le cerveau des salariés. Ce sont eux qui devraient, en toute justice, décider de l’affectation de cette richesse.

Aucun des pitres bêlant devant leurs maitres ne se posera la question fondamentale de la survie de ceux et celles qui n’ont pu, pour de multiples raisons, entrer dans la mécanique de la Sécurité sociale et des retraites. Le « droit » à l’existence, un revenu permettant de vivre sont au fondement des « Droits de l’Homme » dont les godelureaux élyséens et autres pleutres se targuent de respecter.

Alors, ne comptons pas sur ces personnages pour respecter une « Justice » fondée sur le respect de la dignité de chaque individu. Ne nous résignons pas, comme le prêchent toutes les religions. Agissons sans abandonner notre force, notre pouvoir entre les mains d’une Mafia politicienne bénéficiaire de notre fétichisme électoral.     


Petit rappel de l'émission du 13 juin où il fut question du "Droit d'être Bête"




Et le Texte lu lors de la manifestation et marche pour l'abolition des abattoirs.


L'actualité au pinceau...


jeudi 13 juin 2013

Emission du 13 juin 2013

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Partie 1
Partie 2

Pour reprendre le titre d'un article du journal Le Monde, nous traitons plus particulièrement dans la première partie de l'émission du "Droit d'être bête". Le 15 Juin, une marche, manifestation mondiale va avoir lieu demandant la fermeture des abattoirs. Il se peut bien qu'il n'y ait pas plus de monde qu'aux manifestations anti pub de ces dernières années mais peu importe.  Ce n'est pas le nombre des manifestants qui est important mais plutôt de dénoncer les horreurs qui se déroulent dans les abattoirs. Même ceux qui y travaillent fuient dès qu'ils le peuvent ces endroits de mort.


Et ...l'actualité par Archibald et Gérard : Il y sera question d'Albert Camus, l'Anarchiste, et, entre autre actualité, du journal Le Monde devenu la gazette de l'Armée et qui pousse au crime de guerre, de la préparation hypothétique d'un Putsch contre la République, putsch dirigé par le général Puga, chef d'État Major auprès de Hollande, après l'avoir été pour Sarkozy, de la petitesse des " Grands Hommes" rassemblés au Panthéon ou dans quelque autre Musée des Horreurs. Sur ce thème, l'historien, Pierre Péan nous raconte une scène de la vie de deux "Grands" résistants, Moulin Jean et Brossolette Pierre, scène au cours de la quelle la rivalité entre les deux personnages se conclut par une scène de Cul ! Péan décrit la scène :"... Moulin ne se maitrise plus, il se retourne, baisse son pantalon et exhibe son cul à Brossolette en s'écriant : "Voila comment je vous considère"!  Le"baisser de pantalon" est la porte d'entrée du Panthéon !




jeudi 6 juin 2013