lundi 11 mars 2013

De l’utilité de l’Écrit le 7 Mars 2013



CHRONIQUE HEBDO        le 7 Mars 2013 …et au delà…


                        Vous ne l’aviez peut être pas remarqué, chers et fidèles écouteurs de notre chronique, mais nous n’étions pas là, ce matin du 7 mars. Abandon de poste, en ces temps de guerre… Imaginez les risques que nous prenons en désertant ignominieusement. Mais, rien à faire… Nous sommes pacifistes à tout crin. Nous n’en démordrons pas. Pépère Hollande et ses soudards ne nous font pas peur. D’ailleurs, nous avons eu le courage et la fierté de le trainer devant la Cour Pénale Internationale (voir le blog d’Archibald Zurvan) et nous ne désespérons pas de le voir enfermé dans une de nos célèbres et insalubres Maisons de Retraite, au personnel zélé de garde chiourme spécialiste de la maltraitance. (Le Monde Janvier 2013 et octobre 2009).

 De l’utilité de l’Écrit

Mais, vous allez vous exclamer, venez en au fait ! Quels commentaires de l’actualité alliez-vous l’intention de  faire ? Comment allez-vous passer de la parole à l’écrit ? Il va falloir transformer vos « écouteurs » en lecteurs. Si vous leur dites que les paroles s’envolent et que les écrits restent, ils vont vous trouver bien présomptueux. Et bien, pour vous répondre, chers amis, nous avons interrogé sur ce sujet de la prééminence de l’écrit, un vieux spécialiste,, un fondateur de la grammaire. Et voilà sa réponse : l’écriture est  simple « servante » de la Parole. Il précisait : « Langage et Écriture sont deux systèmes de signes distincts : l’unique raison d’être du second est de représenter le premier ». De la part du fondateur de la Linguistique moderne, Ferdinand de Saussure, cette reconnaissance de la prééminence du langage parlé, du « Parlé » sur l’« Écrit » nous rassure.  Avoir un rôle de « représentation », de figuration, de matérialisation, de symbolisation du langage, ça n’est pas rien, ça n’est pas de la roupie de sansonnet.

Alors, on se lance. Trois sujets principaux nous ont inspiré et un additif.

1 La bataille sociale
2 La guerre d’Afrique
3 Sciences Po : «Un Rempart contre la Démocratie  »
 et un petit additif sur l’affaire Hessel !

1 La Bataille sociale :
La manifestation contre le sabotage du droit du travail a malheureusement montré l’absence de courage et de détermination des Organisations syndicales. Au point que les salariés outrepassent les consignes de résignation de leurs bureaux politiques. Occupation du siège de la Direction de « Goodyear » et affrontements avec la flicaille gouvernementale. Les promesses de reclassement des licenciés sont trahies : la moitié des 1800 ouvriers de « Continental »  attendent, au chômage, depuis un an leur reclassement. Les nouvelles mesures visent à diminuer les retraites et à reculer le départ des travailleurs âgés au delà de 60 ans. La logique de la compétitivité, de la performance, de la « flexibilité », la possibilité pour l’employeur de , sous prétexte d’un ralentissement des affaires, de diminuer le salaire en augmentant le temps de travail et en brandissant la menace du licenciement si le salarié refuse ces conditions mais aussi de changer de poste ou même de lieu de travail , cette logique n’est pas seulement celle du patronat mais du pouvoir socialiste. Elle conduit au découragement, au renoncement au combat, à des suicides comme à « « Pal - Emploi », 
à La Poste ou ailleurs. Mais la bataille sociale touche aussi tous les services publics de la santé, de l’école, de la famille. Pour faire oublier ses mesures d’austérité qui ne touchent que les plus pauvres et épargnent les banques et les riches, le pouvoir tente de faire diversion : congés scolaires, congé parental pour le père, programmes à long terme et non financés dans l’urbanisation et les transports. Pour appliquer le programme « Sarkozy » de la réaction et des patrons du Medef, il faut, chaque jour, inventer des faux semblants : Les « communicants » de la honte sont là pour ça.

2 La guerre d’Afrique.

Les conséquences telles les prises d’otages, les exécutions sommaires des « suspects », l’occupation par l’armée  d’un village malien suspecté de complaisance avec les islamistes, sont considérées par le pouvoir socialiste et l’armée, comme des « dommages collatéraux » inévitables.  On glorifie, comme s’ils avaient sauvé la patrie, au son de la musique militaire et sous le tombeau de Napoléon, les légionnaires volontaires pour tuer et se faire tuer. Nous devons être fiers d’être l’un des cinq premiers fabricants d’armes au Monde. Le chef de l’État fait le voyageur de commerce pour les vendre. Et si les marchands de canons ne vendent pas assez, Hollande, le Président  leur en achète et fait de la publicité pour le recrutement de soldats et de marins. Et pourquoi pas imposer l’achat, par chacun d’entre nous, d’une arme de « « protection » contre l’ « autre » ?  Déjà, (Le Monde 7 Mars 2013) « plus de 10 millions d’armes à feu illégales seraient en circulation en  France » et plus de 350 « Bourses » de commerce des armes fonctionnent en permanence. Cette indirecte et misérable apologie du meurtre, sous prétexte de défendre le droit des peuples à la Justice, au respect de leur dignité, alors qu’il ne s’agit que de jeux stratégiques pour garder ou prendre le pouvoir sur ces peuples, est relayée par les Médias. Pour fêter son intronisation comme directrice du journal Le Monde, (8 Mars2013), la Une du numéro et deux pages intérieures sont consacrées à cette forme d’apologie du  crime. On peut lire : « Exclusif…Au cœur de la guerre du Mali…notre reporter…fait un récit et des photos exceptionnels… » Suivent deux pleines pages de banalités écrites ou photographiés sensées susciter l’admiration du lecteur. Mais soyons rassurés : La nouvelle directrice du journal nous laisse penser, après avoir fait un éloge conventionnel de ses prédécesseurs, que ce genre d’initiative « exclusive » s’inscrit bien dans les « valeurs » défendues par son journal. Comment , pour ne pas vexer le pouvoir d’État et son « populisme » abject (La Patrie,, le Drapeau, La glorieuse Armée, La Marseillaise, Les morts pour La France …), un journal peut il se comporter avec une telle lâcheté ? Il lui suffirait pourtant de tenir compte des propres articles critiques faits par certains de ses journalistes.  Le guêpier, le bourbier Malien, avec son chef d’État putschiste et intérimaire, avec son colonel  Sanogo, également putshiste au second degré,  qui « limoge » 62 généraux maliens pour les remplacer par ses hommes de main et ainsi renforcer la « Brocante » que constitue l’armée malienne. (Le Monde 10 mars 2013). Cette bouffonnerie sinistre, à laquelle aucun autre pays du Monde n’a envie de participer, laissera les populations du Mali plus misérables qu’avant. Envisageant de telles conséquences, est il digne d’un journal de consacrer trois pages, sous couvert d’exclusivité, à une mauvaise bande dessinée sur Tintin en Afrique ? Le même journal  excite à l’intervention en Syrie. Or tout indique que, quel que soit le camp qui s’empare du pouvoir, ce sera le chaos d’un affrontement fratricide entre sunnites et chiites.  Même les rebelles non religieux, découragés,  abandonnent la lutte.

3 Sciences Po : « Un rempart contre la démocratie »

S’il ne s’agissait pas de personnages qui prétendent être seuls à être capables de nous gouverner et de ce fait nous interdisent de nous organiser et de gérer nos propres affaires sans leur intermédiaire, les aventures de ces « élites auto (et sciences po) proclamées » pourraient aussi faire l’objet d’une bande dessinée. Connivences, Réseaux de relations, petits arrangements entre amis, actions claniques, politiciens, hommes d’affaires, journalistes, issus de Sciences Po, de l’ENA, de Polytechnique et autres n’ont  qu’un but : garder un pouvoir sans partage, quelque soit le domaine d’action. Le fondateur de Sciences Po, Émile Boutmy, n’écrivait-il pas, après la Commune de Paris de 1871 :  « Contraintes de subir le droit du plus nombreux, les classes qui se nomment elles-mêmes les classes élevées ne peuvent conserver leur hégémonie politique qu’en invoquant le droit du plus capable. Il faut que, derrière l’enceinte croulante de leurs prérogatives et de la tradition, le flot de la démocratie se heurte à un second rempart fait de mérites éclatants et utiles, de supériorités dont le prestige s’impose, de capacités dont on ne puisse pas se priver sans folie. » Pas d’ambigüité, pour que les élites ( les classes élevées ) n’aient plus à subir le droit du plus nombreux et que ce droit (la démocratie) se heurte à un « rempart », Sciences Po, permettant aux classes élevées de conserver leurs prérogatives, à savoir leurs privilèges.

Depuis plus de six mois, à Sciences Po, on cherche à remplacer un directeur mort. ( lire sur le blog Archibald Zurvan les aventures de Casanova). Les deux seigneurs qui président l’organisme et choisissent le directeur à leur botte sont impliqués dans des malversations relevées par la Cour des comptes. L’un, le banquier Pébereau, cède la place ; l’autre l’« économiste » corse de religion napoléonienne, Casanova, s’accroche. Grace à son réseau mafieux, il règne en maitre sur toutes les instances délibératives de l’Organisme. Il peut se permettre de refuser d’appliquer les instructions d’un ministre et a ses entrées au gouvernement. Il vient de choisir le nouveau directeur, ami du précédent accusé de mauvaise gestion et notamment de s’être attribué des rémunérations exorbitantes (plus de  570 000 euros par an). Le gouvernement n’a même pas osé suivre les recommandations de la Cour des Comptes visant à modifier les statuts de Sciences Po, en partie pour évincer le corse.

Le nouvel homme lige aux ordres de Casanova, un certain F. Mion, après S.Po, ENA, Normale, Conseil d’État, est secrétaire général de Canal Plus. Il a aussi comme protecteur le célèbre banquier, Jacques Attali, conseiller de Mitterand puis nommé par Sarkozy Président de la Commission pour la Libération de la Croissance Française. Il est difficile de connaître le rôle exact du secrétaire général de Canal ! S’occupe-t-il de la sécurité et du recrutement des agents chargés d’espionner les journalistes et autres agents de l’entreprise (affaire de l’humoriste Gaccio en décembre 2011) ? Ou encore, supervise t il la « machine de guerre publicitaire » qui fait le fond de commerce de cette station. (Tech Medias Actualités 4 mars 2013). Est ce lui qui a engagé le producteur d’un célèbre spot publicitaire ? On peut voir, déjà, le succès de la machine de guerre : «  Les exemples de la traduction publicitaire de ce nouveau positionnement ? Ils pullulent. A commencer par le fameux spot publicitaire de « L'Ours », qui vient de recevoir le titre du spot le plus primé au monde. On y découvre un plantigrade devenu réalisateur façon Quentin Tarantino, dirigeant les acteurs, animant en despote les réunions de brainstorming …

Les « classes élevées » sont bien avisées de consolider le fameux « rempart » contre le peuple en l’abreuvant de sottises et d’ignominies. Quoi de plus solide bêtisier de la résignation jubilatoire que cette « ignoble réclame » dont parlait Elysée Reclus au début du 20 ème siècle ? Comble de bonheur pour F. Mion, il va bénéficier d’un associé de choix. P. Le Lay, spécialiste à TF1 du « cerveau disponible ». Non seulement il aura à sa botte un adepte du décervelage, mais un éminent professeur de breton. Depuis février, en effet, la langue bretonne est enseignée à Sciences Po et les cours sont assurés par Patrick Le Lay et une chanteuse Nolwenn Leroy. Comme le dit un humoriste : « Pour lutter contre la mondialisation, rien de tel qu’ouvrir un master de galettes » (Le Monde 7 mars 2013). Sauf reprise en mains par le gouvernement, Mion sera le nouveau directeur et J C Casanova aura gagné. Ses fidèles, qui pleurnichaient et venaient à son secours lorsqu’il était, soi disant, maltraité par les Médias, vont être soulagés. En premier lieu le sieur Badinter, l’un des 37 « indignés ».(Le Monde 16 décembre 2012) En effet le « rempart » publicitaire, cette « machine de guerre » de Canal+ étant gagnant, il pourra fêter, avec sa compagne présidente de Publicis et M Levy président du directoire qui vient de se verser 16 millions d’euros de rémunération « différée », une belle opportunité commerciale pour la gigantesque Société de publicité. Comme le disait l’un des nombreux candidats au poste de directeur : « On FAIT Sciences Po mais on ne pose jamais la question : Qu’est ce qu’on fait à  Sciences Po. »


4 Additif : L’affaire Hessel.


            Un lecteur du Monde (9 mars 2013) tente d’expliquer le sens de cette unanimité dans les éloges distribués à Stéphane Hessel, mort. Comment expliquer cet unanimisme ? Il propose deux hypothèses : « soit les idées qu’il a défendues tout au long de sa vie étaient insignifiantes et donc peu susceptibles de nourrir une controverse, soit, tout au contraire, elles étaient de nature à changer radicalement notre vision du Monde mais il est entendu qu’en ce cas elles doivent rester à l’état d’utopies sympathiques. Dès lors, l’enterrement au Panthéon s’impose… ». Quant à moi je pense que les deux hypothèses se rejoignent dans l’insignifiance et la bonne conscience conservatrice. Le symbole même de ce conformisme « indigné » et de bon aloi est l’enterrement aux Invalides, avec cercueil couvert d’un drapeau tricolore et transporté au son de la musique militaire par des militaires de l’Armée de l’Air, sous les yeux embués de Hollande et toute sa clique. Qu’on évoque de « sympathiques utopies » pour bercer le bon peuple, mais sans plus. Dans la même veine des idées généreuses qui doivent rester lettre morte, Victor Hugo écrivait déjà dans le journal « Le Rappel », en avril 1871 : « je suis pour la Commune en principe et contre la Commune dans l’application ». Surtout ne pas déposséder les « classes élevées » de leurs privilèges. En outre dans Le Monde du 6 mars 2013, un ancien PDG de l’AFP évoque le mensonge qu’a instillé et laissé se propager Hessel à propos de son rôle dans la rédaction de la déclaration universelle des droits de l’homme, rédaction à laquelle il n’a jamais participé. Le mensonge et la malfaisance vont de pair. En 1982, alors qu’il était membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et qu’il s’agissait d’attribuer des fréquences aux Radios libres qui se créaient, Hessel tentait de s’opposer, par toutes sortes de moyens dilatoires, à la création de Radio Libertaire. Paix à son âme et qu’il repose au Panthéon de Boudha.



ENVOI : Le « Chanteur de l’Écrit » 
            « Écrirais-je par amour pour les hommes, s’interroge Stirner. Non, j’écris parce que je veux mettre au monde mes pensées et leur y donner vie et si je prévoyais qu’elles vous feraient perdre votre repos et votre paix… je ne les en sèmerais pas moins.
Faites en ce que vous voulez, c’est votre affaire. Mais non seulement ce n’est pas par amour pour vous, mais pas même par amour de la « vérité » que je dis ce que je pense.
Je chante comme l’oiseau
            Qui peuple les branchages
            Le chant qui sort de ma gorge
            Lui est suffisante récompense

Je chante parce que je suis chanteur. Et je me sers de vous parce que j’ai besoin d’oreilles pour m’écouter ».




























jeudi 28 février 2013

Jeudi 28 Février 2013 avec Fred Morisse

ECOUTER

1ère Partie 
2ème Partie

Bon, et bien voilà une émission qui réunit presque tous ceux qui participent activement à l'émission ou à ce blog, animateurs, technicien, et illustrateur. Il ne manquait que celui qui nous enregistre toutes les semaines, régulièrement depuis longtemps, qui réduit le poids du téléchargement, et ainsi aide ceux qui sont éloignés des grandes cités qui ne disposent pas des moyens rapide de téléchargement.

Mais voilà, pour des raisons de santé vos animateurs (préférés) vont devoir suspendre leur géniale et modeste émission. En effet l'ensemble de l'équipe se trouve confrontée à quelques soucis de santé qui l' oblige à s'arrêter pour un temps indéterminé. 3 semaines, un mois, ou peut-être plus.....

Mais voici de notre dessinateur invité à Milan au défilé des mitres....







jeudi 21 février 2013

Emission du 21 Février 2013

 
ECOUTER
1ère Partie 
2ème Partie



Pour lire les aventures de Casanova (JC)  le président de la fondation des sciences politiques dont Jacques n'a pas pu parler  pendant l'émission à cause d'une défaillance téléphonique, on peut trouver son article sur le blog d'archibald....
CASANOVA dessiné par Fellini.
A ne pas confondre avec le "faux"

jeudi 14 février 2013

Emission du 14 Février 2013

ECOUTER
1ère Partie

2ème Partie

Floréal initiateur de Radio Libertaire et ancien animateur d'une émission hebdomadaire sur cette radio,  est l'invité du jour pour commenter l'actualité avec Gérard dans l'émission Chronique Hebdo.

D'aucuns parleront "d'automatismes pavloviens" le fait de ne pas être ébloui par le grand intellectuel Michel Onfray, si médiatique et si "populaire".  Par la même le débat serait clos  quelle que soit les critiques faites sur le fond des théories fumeuses de sa seigneurie ! Pour eux "une sympathie de la chair qui les relie à lui" serait plus raisonnée qu'un réflexe (sic)....

Pour compléter voir le blog de Floréal 

lundi 4 février 2013

Emission du 7 Février 2013

A lire « Sur le banc », le procès imaginaire du chef de l'Etat. Archibald Zurvan 
ECOUTER : 1ère partie
                     2ème partie avec Marc Havet (Le Magique), Jean Claude Mérillon, et Jules Bourdeau (Forum Léo Férré).

jeudi 31 janvier 2013

Emission du 31 Janvier 2013

Ecouter 1 ère partie :
          2 ème partie :

Par suite d'incidents techniques lors de l'émission, nous n'avons pu poursuivre cette présentation.
En résumé : C'est la guerre permanente accompagnée des mensonges d'Etat. L'Etat déploie sa force, utilise les dernières armes mises au point dans une ambiance de fanatisme technologique. Les bombes atomiques lâchées sur le Japon, les bombes au napalm déversées en France l'ont été pour les expérimenter in vivo, terroriser l'ennemi, en finir avec le mal, exterminer les "terroristes".
La population entraînée, manipulée pour avoir l'esprit de revanche, adhère aux décisions et participe aux actions... Lire "La bombe" d'Howard Zinn, édition Lux.
Le documentaire "Liban, des guerres et des hommes"donne la parole aux sans voix. Extraits des témoignages  de soldats de tous camps au Liban : "l'esprit de revanche nous possédait, l'autre était l'ennemi qu'il fallait éliminer, il n'était pas un humain, l'arme nous commandait, elle remplaçait notre cerveau....."

Ces déploiements d'armes, ces démonstrations de force enclenchent une course à la recherche ou à la production d'engins de destructions. "Ce qui auparavant n'avait été commis que par des tueurs psychopathes isolés est maintenant le fait des maîtres de grands états et de leurs commettants (Dwigt Macdonald). Ces guerres fabriquent l'esprit de revanche dans les populations.

Archibald Zurvan  « Sur le banc », le procès imaginaire du chef de l'Etat.








mercredi 23 janvier 2013

Jeudi 24 Janvier 2013

Vous pouvez écouter notre ami Yvan Dautin sur France Musique, c'était dimanche 20 Janvier 2013.

ECOUTER : 1ère PARTIE
                      2ème PARTIE

Citation de Jacques Prévert : Les peuples sont liés par les liens sacrés du carnage.

Chansons :  Nathalie Solence, Elizabeth...Yvan Dautin.


SCIENCE SANS CONSCIENCE…

Quand Rabelais lance cet avertissement, il veut éviter que la louable curiosité pour la découverte, l’envie naturelle de savoir, la passion pour la recherche scientifique et ses dérivés, ne soient fondées sur la conscience.

Cette « conscience » se présente sous deux formes :  d’une part, il s’agit, pour l’aspirant chercheur ou le savant déjà modelé, de s’assurer de ses connaissances, de conforter son expérience et d’aiguiser sa lucidité. D’autre part, la « conscience », c’est l’honnêteté intellectuelle, le sens moral, le respect de la dignité de l’ « autre », et plus particulièrement de  ceux qui, directement ou non, bénéficieront ou supporteront  les effets des produits de la Science.
Justesse et Justice, tels sont les attributs de la conscience. Elle même pilier de la Science.

Un article sur deux pages, publié dans le supplément « Science et Techno » du journal Le Monde, et intitulé « Alterscience, des savants dévoyés » et dont il est fait la recension, illustre le fossé qui, 500 ans plus tard, sépare Rabelais et sa conception de la Science, de celle de l’historien des sciences Alexandre Moatti, qui vient de publier un ouvrage  intitulé « Alterscience. Postures, dogmes et idéologies ».

La lecture de ce texte, sorte de pamphlet simpliste contre ceux qui, à tort ou à raison, mettent en cause la « Science » officielle est surprenante, de la part d’un auteur qui se réfère à la rigueur des principes et à la solidité de la méthode ee scientifiques. Ni la science et encore moins la conscience ne sont au rendez vous. Même un simple « historien » des sciences  n’aurait pas du l’oublier.

UNE ANALYSE PLEINE DE RAISON ET DE SCIENCE.
        Mon « propos », dit l’auteur, n’est pas d’exposer en quoi ces « savants dévoyés » ont « tort ». Mais, même si je ne sais pas ou ne veux pas vous dire s’ils ont raison ou tort, je vais vous démontrer scientifiquement en quoi ce dévoiement les a conduit « au déni et à la radicalité » Comment peuvent-ils effectuer des « plongées nauséabondes infectées par l’aigreur et les vitupérations nationalistes ou antisémites des scientifiques ». Bien que refusant d’étudier la validité ou la justesse des théories des gens qu’il critique, l’auteur n’hésite pas à parler de « science altérée, déformée » par ses auteurs. Cette « Alterscience s’en prend au camp d’en face », ajoute t il. Et puis vient l’accusation imparable : Certains de ces « dévoyés » appartiennent à «l’Ultra gauche » ou à «  la mouvance anarcho gauchisante ». Ils « s’en prennent à la Science dans son ensemble ».  Leurs motivations ne sont plus seulement « scientifiques, mais politiques et idéologiques ». Ils ont la « haine de l’abstraction, des équations, de la théorie contre la pratique ». Leur « délire » va jusqu’à provoquer chez eux une « certaine méfiance des Technologies », tels les associations « Oblomov » et « Pièces et Main d’œuvre ». « Réceptifs aux théories du Complot, têtus, » ils ne peuvent qu’ « échafauder des constructions intellectuelles toujours plus bancales ». Pour eux « la science  n’est que prétexte à une construction idéologique, souvent radicale, sectaire, anti démocratique ».

UN VRAI SCIENTISTE.
                                    « …la science, comme une manière de faire avancer la connaissance, est un humanisme. En ce sens-là, je me revendique « scientiste » et regrette que cette notion apparaisse de nos jours si négative ». Ainsi , Alexandre Moatti répond-il à la question « L’alterscience est-elle dangereuse ? », après avoir affirmé que « derrière ces groupes » se cache « une négation de la démarche scientifique elle même ». L’auteur a-t-il fait « avancer la connaissance », en affirmant, une fois de plus sans exemples précis à l’appui, que tous ceux qui critiquent la science officielle et les technologies qu’elle induit à l’aveugle et sans morale, nieraient la démarche scientifique elle même ? Les « créationnistes », englués dans leur substance divine, voudraient bien que leurs croyances métaphysiques charlatanesques soient reconnues par la science officielle. Sont-ils pour autant un danger pour cette science ? Bien au contraire, s’ils étaient admis dans le cénacle, ils renforceraient le « camp » des adeptes du Scientisme.

 Lorsqu’on interroge le dictionnaire historique « Robert » sur le sens et le contenu du mot « scientisme », on comprend mieux la position de A. Moatti, également président de l’association des amis de la bibliothèque de l’École Polytechnique, et son combat.
« Scientisme » : … terme dépréciatif désignant un mouvement d’après lequel la connaissance scientifique permet de résoudre tous les problèmes philosophiques. Cet emploi est en rapport avec « positivisme ».  « … Si le positivisme préconise un agnosticisme critique assez scientiste, le positivisme d’Auguste Comte a évolué vers un mysticisme idéologique ». 

La « science » de l’auteur de ce livre, inspirée par le militarisme de Polytechnique, « ne veut voir qu’une seule tête ». Les dissidents sont à abattre. Ils ne sont pas dans le « camp » de l’ordre. Vieux jeux, ils sont « inspirés par des penseurs à la mode des années1970, tels que Jacques Ellul ou Ivan Illich ». On ne touche pas aux théories qui ont de l’âge. Cette « posture » soldatesque, ce « dogme » de l’ordre scientifique établi s’accompagne d’une forme religieuse de sacralisation de la science. Les fondements de la science, le doute, l’expérience et la remise en cause permanente des interprétations des résultats ont disparu de l’horizon limité de l’auteur ou, bien pire, ne sont devenus que des abstractionsvidées du réel. Le grand prêtre de l’humanité, Auguste Comte, lui aussi religieux de l’ordre établi peut se frotter les mains. Il a un adepte convaincu. A la question « Comment s’opposer à ces groupes », l’auteur répond, entre autres lieux communs : « On peut surtout rêver d’un pacte de confiance entre citoyens et scientifiques, pate exigeant et réciproque, visant l’avancée de la connaissance… ». Peut être le « citoyen », pour accroitre sa connaissance, souhaiterait être informé des réalisations pratiques induites par la science et des conséquences sur son mode de vie et celui de la Société dont il est membre ? Mais la libre parole des scientifiques est un leurre. Comme les journalistes, ils sont, complices ou non, les suppôts du maintien de l’injustice économique et sociale, par le biais du seul objectif qui guide l’organisation capitaliste : le profit.     
                       
Alors, pour les Moatti et consorts, il importe de maintenir le « citoyen » dans l’ignorance, par le biais d’un pacte de confiance. Comme le dit Paul Léautaud, « la confiance est une forme de la bêtise ».            Faisons confiance aux scientistes pour entretenir la sottise. Endormir l’esprit critique, étouffer la pensée en promouvant la croyance et le sacré, qu’il soit mystique ou faussement scientifique, telles sont les tâches des valets du pouvoir.

ARCHIE.




jeudi 17 janvier 2013

Emission du 17 janvier 2013


ECOUTER  l'émission
La chanson de Zao, Ancien combattant
La chanson de Gaston Couté par le Petit crème L'amour anarchiste

AH QUE MAUDITE SOIT LA GUERRE !
Et que soient maudits ceux qui la déclenchent, ceux qui l’approuvent et ceux qui restent les bras ballants et la cervelle vide devant le crime !

C’est dans des circonstances exceptionnelles et difficiles qu’un homme d'État se révèle, déclare le ministre de l’intérieur Valls pour glorifier la guerre et son chef de guerre. Guidé par le patronat et les banques, complice de la défaite récente des salariés sur le plan du droit social et économique, empêtré dans des projets de réforme inconsistants, inutiles ou mal préparés, il sentait se décomposer sa couronne de roi. Il ne restait plus que la guerre pour le défendre contre le mauvais sort. Le voilà qui prend l’uniforme de chef des armées. Vite, on va lui trouver un terrain de bataille. Son alter ego, le roitelet du Mali va lui offrir un grand champ d’exercice à la tuerie sur un plateau.

Finies les jérémiades des millions de victimes de l’austérité des licenciements, du chômage et de  la vie chère. Vive la Patrie. L’État patriotique se doit de protéger ses homologues étrangers, leur chef d’état, leurs richesses. Il doit faire les gros bras, montrer sa force. Le droit sur les conditions d’intervention est pour lui, accessoire et donc sans effet. Il est indifférent à toute morale quant aux conséquences de sa guerre sur les populations civiles.

Enfin Il va pouvoir « rendre vivante la peur » qui sommeille ou qui déjà inquiète ses propres citoyens.  Il a toujours un plan « vigie pirate » dans ses bagages. Paralyser ses ouailles, leur clouer le bec, pour cela rien ne vaut une belle guerre baptisée Croisade contre les Infidèles musulmans et terroristes d’Afrique. Initiative hasardeuse, roulage de mécanique imprudent, alors que les peuples de cinq pays nord africains ne sont opposés aux musulmans adeptes de la Guerre sainte que pour leurs actes terroristes et qu’ils ne s’opposent pas à ce que leurs gouvernements, déjà installés dans des constitutions autoritaires et religieuse (charia), négocient avec les groupes armés.

Cette forfanterie patriotique a déjà eu ses premiers effets encourageants : Un otage que notre brillante armée se proposait de libérer, en Somalie, a été tué ainsi qu’un des deux soldats en hélicoptère, préposés à la manœuvre. En Algérie, 45 salariés d’un centre industriel ou pétrolier viennent d’être pris en otages. Notre chef des armées n’a pas de chance. Mais la patrie est en danger. Faisons l’union sacrée. Nos élus et nos élites, grâce à la guerre, se frottent les mains. Ils peuvent, gauche et droite confondues, sabler le champagne avec les banquiers et les vendeurs d’armes.

L’armée commande Le bon peuple se tait et obéît. La « discipline est la force principale des armées ». Quelle aubaine pour ces criminels de guerre que de faire de chaque individu un soldat.

La qualité essentielle... du parfait soldat... c’est l’obéissance passive, l’abdication de toute individualité, le renoncement absolu à soi-même, la servilité abjecte et féroce du bouledogue...”, écrivait Blanqui. Et Proudhon complète : “Le type du machinisme est le soldat... On peut définir la discipline comme la substitution d’une idée étrangère à l’idée propre de l’homme. Le remplacement de son âme, de sa conscience, de son intelligence par une âme qui n’est pas la sienne. L’homme discipliné s’est désappris de lui-même. De tout temps on a fait une âme factice au soldat comme au moine... C’est une bête qu’on monte, qu’on gruge, qu’on enivre à propos, comme on endort l’autre avec l’opium de la théologie et de la piété. Où est l’homme dans le soldat, où est-il dans le moine ? »
 Alors, Bouledogue, Machine, Bête qu’on monte, qu’on gruge, A vous de choisir ! Et si on restait homme, après tout …

Archibald Zurvan le 16 janvier 2013.


















jeudi 10 janvier 2013

Emission du 10 Janvier 2013

ECOUTER

Gérard développe seul ce jour les commentaires de l'actualité.
Chansons : Travail, Famille, Patrie par Gogol premier.
Merdin France, Jacques Dutronc.


Et l'oeil de Fred sur une partie de l'émission....
Tardi refuse la légion d'honneur !

  "Je ne veux rien recevoir, ni du pouvoir actuel ni d'aucun autre pouvoir politique, quel qu'il soit (....). On n'est pas forcément content d'être reconnu par des gens qu'on n'estime pas."



La déclaration de Tardi  illustre  bien la formule de Proudhon : L'Etat est étranger au droit, indifférent à toute idée morale, c'est un simple instrument de force.









Et à propos du mariage pour tous !
Gay ou pas gay, le mariage c'est pas la joie  ;+) !
Le texte lu par Gérard et pris sur le blog de Claude Guillon

"Je ne veux pas me marier. Signer un contrat devant la République pour reproduire fidèlement le couple et la famille, ces institutions qui ont toujours servi à la reproduction de l’ordre existant, est une idée qui me répugne. La norme est trop étroite. Je ne me laisserai pas dicter quel comportement je dois avoir. Je ne suivrai pas docilement le troupeau de ceux qui emménagent dans une vie de crédits, biens rangés entre le boulot et le foyer. Mes désirs ne sont pas solubles dans la platitude de vos relations. Je ne suis pas à la recherche d’une vie de bohème dans un ghetto pour gay. Je ne veux pas de vos rapports truqués où l’on se considère comme des marchandises. Je m’en branle de la reconnaissance de l’Etat. Je n’en ai que foutre de vos lois, de vos arrangements démagogiques, de vos coming-out de célébrités, de votre bienséance et de votre bonne pensée. Je ne me plierai pas à vos injonctions qui me poussent à m’intégrer toujours plus à cette société. L’hypocrisie de vos réformes n’est guère moins nauséabonde que les serments des réacs de tous bords et culs-bénits de toutes religions. Et faisant les louanges de la démocratie occidentale et de ses valeurs, vous ne faites que les rejoindre dans un remake du « travail-famille-patrie »...






jeudi 3 janvier 2013

Emission du 3 Janvier 2013

ECOUTER
Jacques tout seul pour commenter la première émission de l'année 2013 !
Il revient sur le film photographique de Julien Brygo (voir l'émission précédente et ICI le lien vers le film).

Et voici, l'actualité de Chronique Hebdo illustrée par Fred !

samedi 22 décembre 2012

Emission du 27 Décembre 2012, DSK, Hollande, etc

Fred Morisse




ECOUTER l'émission.

Pour voir le film photographique de Julien Brygo, c'est là. Le film évoque la main d'oeuvre "importée" d'Asie, comme ces jeunes philippines formées pour devenir des bonnes à tout faire ....

L'hommage à Michel Naudy, son intervention dans le film  Les nouveaux chiens de garde.


Le site de Pierre Carles, pour voir le film, commander le DVD ou soutenir une forme de originale de production et de suivi d'enquête.

Notre Dame des Landes qui devient Notre Dame des luttes le film mis en ligne .

L'émission Chronique Hebdo sur le film Volem rien foutre al païs.
L'émission avec Pierre Bourdieu.

Pour conclure une fiction marrante.....

jeudi 20 décembre 2012

Emission du 20 décembre

Ecouter


jeudi 13 décembre 2012

Le 13 Décembre

Une petite défaillance humaine nous a empêché de faire l'émission du jour, et vous, permis de faire autre chose que de nous écouter.....Néanmoins rendez-vous le 20 !

Par ailleurs, est-ce que notre illustrateur (favori) en aurait inspiré d'autres ?
Petit rappel du dessin qu'il nous envoya le 25 Octobre ! 






jeudi 6 décembre 2012

Emission du 6 Décembre 2ème partie avec Bernard Ravenel

Ecouter la 1ère partie : commentaires de l'actualité par Jacques et Gérard.
Et la griffe de Fred...


Ecouter la 2ème partie : Avec Bernard Ravenel, historien, qui a été président de l'association France Palestine Solidarité. En Palestine un état de guerre persiste depuis près de soixante années.

vendredi 23 novembre 2012

Emission du 29 Novembre 2012 Invité "Tranches de Scènes" dans la 2ème partie.

- Ecouter la  1ère Partie  de l'émission : Les commentaires de l'actualité par Jacques et Gérard.



Chansons :
Tout va mal d'Yvan Dautin
Tout fout le camp de Damia.  

- Ecouter la 2ème Partie avec Eric Nadot,  pour présenter l'association Tranches de scènes. 

Ce sont des reportages sur des chanteurs.  Chaque DVD propose  une discussion avec un artiste, illustrée par des chansons. L' artiste principal se raconte, et présente d'autres artistes qu'il apprécie.  On peut les voir sur une scène. L'association naît en 2003 avec un DVD consacré à Anne Sylvestre. Aujourd'hui 10 DVDs ont été réalisés avec : Xavier Lacouture, Claude Semal, Hervé Lapalud, Gérard Morel, Sarcloret, Bernard Joyet, Michèle Bernard, Serge Utgé Royo.. Ils permettent de découvrir ou de retrouver  environ 130 artistes autres de talents.  Tous ces artistes vous ne les verrez pas à la télé même lorsqu'elle célèbre la chanson française (voir l'article de Floréal, La boulangère de Bénabar). 

N'hésitez pas à chercher un chanteur ou un de ces lieux qui fait place à la poésie à la chanson non crétinisante. Le site de Quichantecesoir, répertorie par département les lieux et qui sait un endroit chaleureux se cache peut-être près de chez vous....

chanson de fin Sarcloret  Dylan

Un autre dessin du jour de Fred ...

Nouveau, décoratif et très tendance, à conseiller à tous les chefs d'entreprise, de parti ou de gouvernement !


jeudi 22 novembre 2012

Emission du 22 Novembre 2012

Ecouter
Construire avec Vinci, avec Bouygues....ça nuit gravement à la santé .....mais du côté de l'énergie on a peut-être une solution !!!
Fred Morisse 

Pour voir le film gazland,  le réalisateur de ce  film s'intéresse au sujet quand des compagnies ont voulu racheter des terres de son coin pour forer....

Chanteurs : Yvan Dautin, Tout va mal.
et les Glochos, La France d'en bas. Sur leur site n'hésitez pas à écouter " Les petits chefs" !
Juliette Gréco, Marions les . 


jeudi 15 novembre 2012

Emission du 15 Novembre 2012

Ecouter l'émission

Jacques est ce jour tout seul pour commenter l'actualité. Les auditeurs ne doivent pas ressembler à ce panel de journalistes invités à la conférence du chef de l'Etat. Ils peuvent réagir pendant l'émission (les parties musicales) ou s'exprimer sur ce blog....
Le dessin de Fred.
F.Morisse

mardi 6 novembre 2012

Emission du 8 Novembre

Ecouter 1ère Partie  de l'émission
              2ème Partie de l'émission
Fred Morisse
Information : Le Monde du vendredi 9 Novembre titre en première page notre Dame des Landes, nouveau Larzac.
Page 8 rubrique Planète, Le bocage Nantais entre en guérilla et en face page 9, la rubrique France, L'espion anglais qui a piégé le groupe de Tarnac.  

Les illustrations sonores...
Où est-il ? Fréhel 
Filles d'ouvriers. Michèle Bernard
Le Contrat d'Union Libre de Marc Havet.
Votez pour moi. Guy Marchand.
Extrait des Enfants du Paradis. Lacenaire et Garance. 
Découvrez l'excellent travail de Philippe Morisson sur son site dédié à Marcel Carné,  là sur l'exposition à la cinémathèque consacrée au film Les Enfants du Paradis...


Vidéo de l'Expulsion à Paris  dans la Rue de Charonne. (voir ou écouter l'émission Lundi Matin, ou voir le blog du groupe d'Ivry de la FA)





jeudi 1 novembre 2012

Emission du 1er Novembre 2012, Francis Blanche

Vous pouvez voir depuis quelques temps des illustrations sur ce blog réalisées par Fred Morisse, intitulées le Jeu des sept erreurs. A sa façon il synthétise avec son crayon l'actualité et cela nous plaît beaucoup !

Dans la première partie de l'émission :  les commentaires de l'actualité par Jacques et Gérard.

Quelques chansons de Francis Blanche : par les Frères Jacques, Jour de colère et Le général à vendre,
par les 4 barbus, Le Parti d'en rire (vidéo avec P Dac et F Blanche). Le seul parti que "chronique hebdo" adopte !
Dans  la deuxième partie, Evelyne Tran et Jean Marie Blanche pour leur livre, "Francis Blanche mon père".


Evoqué dans l'émission  le blog de Floréal et les Stars patronnesses